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 Et ma main qui se referme sur rien | Columbia & Jude

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MessageSujet: Et ma main qui se referme sur rien | Columbia & Jude   Mar 25 Nov - 15:10

Et ma main qui se referme sur rien
- Les chaînes du mariage sont lourdes, il faut être deux pour les porter.

   
Fin Novembre 2014

Jude & Columbia

rp en cours
météo et heure du rp : Le temps est gris, mais sec, une petite brise annonçant l'arrivée de l'hiver s'est déjà installée dans le ciel londonien. Il n'est qu'aux environs de 15h, alors la nuit n'est pas encore tombée, mais le soleil, caché sous tous ces nuages, descend déjà bien bas.

résumé du rp : Columbia et Jude ont appris récemment leur futur union, décidé par leurs parents. Ils ne se sont jamais rencontrés, peut-être même jamais vus, et ne semblent pas décidés à en faire l'effort. Madame Lively a donc demandé à Jude de passer en fin d'après midi, boire un thé en compagnie de sa fille pour qu'ils apprennent à se connaître. S'il a d'abord refusé l'invitation, Monsieur Satton s'est empressé de l'y envoyé...
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MessageSujet: Re: Et ma main qui se referme sur rien | Columbia & Jude   Mar 25 Nov - 15:11


PREMIÈRE RENCONTRE
JUDE & COLUMBIA
« Bouge-toi, tu as rendez-vous. » Pestiféra la voix hautaine et morne de Monsieur Satton, droit devant la porte d'entrée de la chambre de son fils. Étalé sur le dos contre son lit, les bras en l'air pour écrire un message sur son téléphone, les cheveux hirsutes, les fringues complètement débraillés, et de nombreux tatouages dépassant sous les manches de son sweat-shirt. Personne n'aurait pu deviner qu'il s'agissait ici, du père et de son fils, tant de choses les séparant. Jude était bien le premier à affirmer qu'ils n’étaient pas du même monde, mais il était tout aussi contraint de se plier aux règles et décision de l’ancêtre qui tapait du pied face à lui, sans quoi il disait adieu au confort et à l'argent qu'il lui apportait, faute d'amour.

« J'irais pas, j'ai la migraine. »

Répliquât l'adolescent, sans décrocher les yeux de son téléphone. Il écrivait à son oncle, Fred, le seul qui le comprenne et soutienne dans cette épreuve si démodée qu'est le mariage conventionnel. Fred était contre son père aussi, sûrement une autre raison pour la quelle Jude appréciait bien plus son oncle que son propre père. « Très bien, alors tu diras à tes amis qu'ils ne sont plus conviés pour ta petite fête samedi soir, au Manoir. » Jude émit un profond soupir de désapprobation, avant de laisser tomber ses bras et son téléphone, afin de se hisser au bord du lit, levant enfin ses yeux bleus vers son géniteur.

« Si on t'avait forcé à épouser Maman, tu m'imposerais jamais ça. »
« Grandit un peu, Jude. Tu n'es plus un enfant. »

Le plus âgé quitta le couloir, une pipe à la bouche, et Jude baissa les yeux l'air attristé, alors que son cœur se serrait dans sa poitrine. Il releva une main, la sentant tremblante, et il referma ses doigts contre sa paume. Bon dieu... La situation dans la quelle il se trouvait était horriblement dure à vivre. Il devait aller rencontrer la femme qui partagerait sa vie, qui porterait ses enfants, son nom, et qui partagerait ses draps aussi. Bien sur, il pouvait ne pas s'en faire et décidé que dans le dos de son épouse, il aurait autant de maîtresses que d'envie, mais... Il avait tellement mal quand il voyait le mariage raté de ses parents, qu'il se refusait à en être une pâle copie. Lui, il aurait tant voulu une femme qui l'aime, que lui aimerait encore plus, et que toutes les autres femmes à côté soient pâles. Comment espérer encore à cela, quand la femme est décidée pour vous ? Et si elle n'était pas jolie, malpolie, et qu'elle, était du genre infidèle ? Les bourgeoises elles sont toutes comme ça... Jude ferma ses paupières en grimaçant, c'était comme si sa vie tournait au cauchemars. Il inspira une bonne fois pour toute, puis il trouva enfin le courage de se lever pour aller s'enfermer dans la salle de bain.

Une heure plus tard, il sortait de chez le fleuriste, un bouquet de roses rouge à la main. Il avait troqué son vieux jogging pour une chemise noir, un jeans slim assorti, et une paire de converses basses et blanches. Il avait retroussé le bas de ses manches, laissant apparent le début de ses tatouages. Ses cheveux en revanche, il les avait coiffé en arrière pour faire bonne figure, parce que son père détestait quand il les avait devant les yeux. Il avait un léger début de barbichette mal rasée aussi, que lui avait fait remarquer sa mère, mais il trouvait qu'il avait l'air plus âgé comme ça, alors il se refusait de la raser. Bon, La City... Il connaissait le chemin par cœur pour y avoir bien souvent des fêtes chez ses camarades universitaires. Si seulement il pouvait se réfugier chez l'un d'eux.

Quinze-heures passées, il arrivait dans la zone résidentielle. Une main dans la poche de son jeans, l'autre balançant son bouquet de fleur d'avant en arrière, il répétait sans cesse dans sa tête, le discourt que sa mère lui avait fait apprendre pour s'adresser correctement à la fille Lively, mais il en avait déjà oublié la moitié. Il fini par s'arrêter devant un immeuble, levant les yeux vers l'adresse. C'était celui là. Un petit grognement lui fit rabaisser son attention, et ses yeux se posèrent sur un petit chien, qui tapotait sa queue à ses pieds. Jude lui donna un petit shoot pour le faire partir, mais celui ci grogna de plus belle. N'aimant guère les chiens - pour avoir été mordu dans son enfance -, il tenta de lui faire peur avec de petits coups de bouquets, mais visiblement entraîné et surtout décidé à lui pourrir la vie, l'animal ferma sa mâchoire sur les jolies roses pour les avaler en manquant de s'étouffer. Jude poussa un petit gloussement aiguë en réalisant que le chien était en train de tousser ou de s'étouffer à ses pieds. Il lâcha le bouquet devant lui pour ne pas être accusé d'un meurtre de chien Bobo, puis il vérifia à droite et à gauche, que personne ne le regardait. La route était déserte. Il se faufila alors dans le hall d'entrée en sautillant les marches une à une, puis il prit soin de refermer la porte pour être certain que l'animal ne le suive pas jusqu'ici. Il vérifia même à travers la porte vitré... L'animal était en train d'avaler les tiges. Rassuré, il vérifia les noms sur les boites aux lettres, puis il disparu dans l'ascenseur.

Deux minutes plus tard, il était face à la porte des Lively. Les mains vides dans le coup... Mais il avait son excuse : Il s'était fait agresser par un chien Ninja qui lui a fait le fond des poches. Il avait pourtant pensé au cadeau. Ho bien évidemment il lui restait ce bijoux de famille, cette bague de fiançailles d'un saphir énorme entouré de petits diamants, que sa mère avait prit soin de glisser dans sa poche, espérant sûrement que Jude officialise tout aujourd'hui. Elle rêvait beaucoup sa mère, parce que Jude était de un, très borné, et de deux... Il n'allait pas demander en mariage, une fille qu'il vient à peine de rencontrer. Sans compter que de toute façon, elle n'a comme lui, nul autre choix que de dire oui. C'est trop facile... Allez, un dernier soupir, puis il appuie sur la sonnette, se demandant si Columbia serait seule, ou si sa pot de colle de maman serait présente. Il avait pensé pouvoir surmonter ça tranquillement, mais son cœur s'était remis à battre si vite, qu'il en avait du mal à respirer. Mal à l'aise, il tira sur sa chemise, tout en fixant ses pieds alors qu'on entendait des bruits de pas derrière la porte. Mais ce n'était pas des talons, alors... Ce ne devait pas être Lively Mère.
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MessageSujet: Re: Et ma main qui se referme sur rien | Columbia & Jude   Mar 25 Nov - 16:34



I'm not okay, not at all, the
truth is, I'm missing something.